LES DEUX TIERS DES PERSONNES EN CONTRAT D’ALTERNANTS SONT EMBAUCHES EN CDI A LA SORTIE DE LEUR FORMATION !

LES DEUX TIERS DES PERSONNES EN CONTRAT D’ALTERNANTS SONT EMBAUCHES EN CDI A LA SORTIE DE LEUR FORMATION !

La formation en alternance, publique ou privée, n’est pas assez valorisée en France.

Le chômage des jeunes français est le plus élevé d’Europe.
Seul un tiers des jeunes trouve un CDI, 3 ans après leur sortie de l’école. Alors que plus de deux tiers des alternants sont embauchés en CDI à la sortie de leur formation.

Fin 2012, le ministère du Travail recensait plus de 600 000 alternants (contrats d’apprentissage et de professionnalisation).

Dans le cadre de la réforme en cours, il est impératif que les partenaires sociaux et les régions se concertent pour établir une carte des établissements de formations présents dans chaque région, en s’assurant de la qualité de leur gestion comme de leur niveau pédagogique. «Nous souhaitons que le gouvernement accepte de confier peu à peu le pilotage de la politique de l’alternance aux entreprises et aux branches afin de construire un système en adéquation avec les besoins et compétences des entreprises», a expliqué lors d’un point presse Florence Poivey, responsable des questions de formation au Medef.

Il faudrait aussi qu’ils s’entendent pour que tout jeune puisse entrer en alternance avec un statut de salarié. Il est enfin nécessaire d’offrir des parcours de formation diversifiés, dans lesquels l’apprentissage d’un métier serait doublé d’une initiation à la gestion, à la vente ou aux outils numériques. Ce genre de double formation est un atout. Compte tenu des évolutions de l’emploi, il apparait difficile aujourd’hui de former « théoriquement » et ensuite d’appliquer. L’entreprise a un rôle formateur auprès des jeunes. Alternance et parcours diversifié devraient être les maîtres mots d’une réforme calibrée pour améliorer leur insertion professionnelle. D’autant plus que l’alternance est lisible pour les jeunes et leur famille et que c’est la voie royale pour procurer la main d’œuvre qualifié dont le pays a besoin.

Établi à partir d’un article du Monde Emploi et d’un de Libération rubrique économie

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